10 questions pour savoir si vous êtes un vrai expert du blob. Du plus simple au plus surprenant.
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Ce quiz existe en version papier, avec le corrigé expliqué, dans le cahier des quiz sur le blob (PDF, 10 pages), pratique en classe ou en famille.
Le corrigé complet, question par question. Dépliez une question pour voir la bonne réponse et son explication.
Réponse : Myxomycète (protiste)
Le blob est un myxomycète, classé parmi les protistes depuis les années 1990. Il n'est ni champignon, ni animal, ni plante, ni bactérie.
Réponse : Plusieurs milliards
Un grand plasmode peut contenir plusieurs milliards de noyaux qui partagent tous le même cytoplasme, sans cloisons internes.
Réponse : 4 cm/h
Le blob peut se déplacer jusqu'à 4 cm/h en conditions très favorables. C'est très rapide pour un organisme unicellulaire.
Réponse : 2000
Toshiyuki Nakagaki a publié son expérience emblématique dans Nature en 2000. Elle montre que le blob trouve le chemin optimal dans un labyrinthe en quelques heures.
Réponse : Les deux morceaux survivent séparément
Chaque morceau de blob est viable et peut survivre indépendamment. Si deux morceaux sont rapprochés, ils peuvent aussi fusionner et redevenir un seul organisme.
Réponse : Jaune vif
Le plasmode actif est jaune vif, parfois presque orangé, grâce à des pigments appelés physarochromes. Le sclérote, sa forme dormante, vire au brun orangé.
Réponse : Bactéries et spores de champignons
Le blob se nourrit principalement de bactéries, de spores et de levures par phagocytose. Il est un décomposeur important des forêts humides.
Réponse : La forme dormante et déshydratée du blob
Le sclérote est la forme de dormance du blob : une masse compacte et déshydratée avec une enveloppe protectrice. Il peut survivre pendant des années dans cet état et se réactive au contact de l'humidité.
Réponse : 720
Ces 720 types sexuels viennent de la combinaison de trois gènes : matA (16 versions connues), matB (15) et matC (3), soit 16 × 15 × 3 = 720. Deux cellules reproductrices ne s'unissent que si leurs combinaisons diffèrent.
Réponse : S'habituer à une substance répulsive sans cerveau
Audrey Dussutour (CNRS) a démontré en 2016 que le blob peut s'habituer à des substances répulsives (sel, caféine) et même transmettre cette habituation à d'autres blobs par fusion. C'est la première preuve d'habituation chez un organisme unicellulaire.